Ma chronique sur le bonheur, partie 2

Ma chronique sur le bonheur, partie 2

Ma chronique sur le bonheur

Comment faire en cas de crise, de moments douloureux et de tristesse ?

Cette semaine, une personne qui m’est très proche et très chère a vécu une triste nouvelle… La perte d’un proche est toujours un moment douloureux et comme tous les moments douloureux, quels qu’ils soient, cela peut nous déstabiliser (un peu ou beaucoup), nous faire remette certaines choses en questions, nous faire douter, nous désespérer, nous donner envie de rester au lit, de tout abandonner,… Qui n’a jamais été confronté à ce genre de moments où l’injustice nous assomme, où la douleur nous fait mal, où la tristesse nous alourdit et où l’on traîne sa vie ? Personne, ça ne fait aucun doute. Alors, dans ces moments là, encore plus que quand tout va bien, le bonheur peut nous sembler très abstrait, très vide et très venteux.

D’abord, permettez-moi de vous rappeler que le bonheur est un état constant, mais dont le niveau peut varier sans pour autant déserter complètement et définitivement nos vies. Voyez le comme quelque chose d’acquis, qui est là de toutes façons mais qui connaît des variations. Le bonheur c’est un peu comme le soleil, même derrière les nuages, il est là. Ce qui va l’influencer c’est la manière dont on va réagir à ce qui nous arrive, la manière dont on va le cultiver, le soigner, le nourrir, le chérir. Le bonheur n’est pas quelque chose qu’on atteint, le bonheur est. En partant de ce principe là, vous saurez que vous pouvez compter dessus et qu’il est accessible à tout instant. Si vous pensez que le bonheur est quelque chose qu’on attrape, alors il deviendra une quête et sera un objectif à atteindre, pas un état constant. Vous voyez la différence ?

Qui dit quête, dit recherche et qui dit recherche dit aussi risque de ne pas trouver. En considérant que le bonheur est en vous, tout le temps, il devient plus accessible. Vous me suivez ?

Donc, pour revenir à nos moutons, dans les moments plus sombres et douloureux, le bonheur ne s’en va pas. Il est juste présent différemment. Par la présence de vos proches, par des petits mots réconfortants, par des moments de partage, par l’attention que l’on vous porte. Les moments douloureux sont inévitables. Nous en traversons tous. La seule chose que vous pouvez changer dans ces moments, c’est la manière dont vous les voyez et la façon dont vous y réagissez. Ce sur quoi vous déciderez de porter votre attention dans ces moments là, déterminera votre seuil de bonheur. Je ne suis pas entrain de vous dire qu’il est obligatoire de garder le sourire et que craquer n’est pas permis. Je suis entrain de vous dire que même si vous craquez, même si les larmes remplacent votre sourire, le bonheur est toujours là. L’un n’empêche pas l’autre. Il connaît juste des variations d’intensité.

Dans les moments difficiles, continuer à vous émerveiller, à prendre l’air, à savourer les petits plaisirs de la vie, à sourire autant que possible. Car le bonheur c’est ce qu’il se passe ici et maintenant, il est fonction de ce sur quoi vous porter votre attention. Accordez vous du temps pour être triste, pour vous dorloter ou vous faire dorloter, mais gardez à l’esprit que le bonheur est toujours là, en vous et dans tout ce qui vous entoure. Il est comme un compagnon fidèle à votre disposition et ne s’en allant que si vous lui en donnez la possibilité…

Suite au prochain épisode de ma chronique sur le bonheur…

Atelier: Le bonheur, ça s’apprend; prochaine date le 18 mars 2016

Plus d’infos ici

Julie Arcoulin – julie@juliearcoulin.com

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